Ce qu’étudier à l’étranger m’a appris

Aaah, la France. Son vin, son fromage, ses règles universitaires stupides. Étudier à l’étranger a été un vrai vent de fraîcheur dans ma manière d’étudier, de m’organiser et ma philosophie par rapport aux études.

 

  • Vous n’êtes pas le premier.

Un million de personnes ont déjà écrit cette dissert avant vous, alors pourquoi faire comme si le domaine était tabula rasa depuis le grand écrit de Saint Juriste le Grand, en 1834 ? En Australie, on sait très bien que vous pompez les idées d’autrui, et vous êtes tout invités à faire du moment que vous citez vos sources avec précision.

  • Faites simple.

Arrêtez d’écrire trois phrases qui disent la même chose. Oui, ce mot est joli, mais il n’apporte rien au sens. L’anglais est concis, rapide, et écrire mes essays « à la française » (c’est-à-dire en baratinant) n’ont pas donné de bons résultats. Quand j’ai commencé à écrire au plus court, mes résultats se sont améliorés.world

  • C’est plus facile en s’impliquant.

Franchement, est-ce que ce sujet de dissertation vous intéresse ? Est-ce que vous en avez quelque chose à cirer ? Est-ce que cela va être utile pour plus tard ? Non. [Insérer ici une remarque acerbe sur les sujets trop généraux, sans application concrète, et loin des préoccupations des étudiants.] En Australie, et dans une certaine limite, on vous autorise à choisir le sujet de votre dissert.

  • Vous ne pourrez PAS ne pas travailler en groupe.

De 90% des cas, vous allez travailler dans une entreprise avec des gens, des humaines, qui parlent, mangent et ont d’autres opinions de vous. En 2 ans d’IEP, j’ai eu deux projets en groupe. Haha. En 1 an à l’UTS, j’en ai eu 6, sans compter les débats obligatoires en classe. J’ai développé mes capacités relationnelles de matière assez exponentielle.

  • Le prof n’est pas un omniscient.

Non non. Alors pourquoi vous l’écoutez sans en broncher une pendant 2 heures, à écrire plus vite que la lumière ? Et si vous lui posez une question intéressante et provocante, au lieu de « vous pouvez répéter ce que vous venez de dicter ? ». Apprendre ce n’est pas le prof qui dicte et vous qui apprenez. C’est vous qui posez des questions et le prof qui propose des pistes de réflexion.

  • Faites ça en professionnel.

Vous faites un exposé en classe ? Laissez vos notes chez vous. Est-ce que vous allez un jour présenter votre entreprise avec une vieille feuille A4 déchiré et qui a passé des moments éprouvants dans votre poche arrière ? Non, vous allez juste parler « autour » de votre PowerPoint, demander l’avis de votre audience. Vous rendez un dossier ? Un peu de design, un logo, des entêtes, peuvent rendre le tout beaucoup plus attrayant à lire… et à noter.

 

Voilà pour moi… Est-ce qu’il y a des choses dans le système scolaire français qui vous énerve ? Vous ne pensez pas que nos méthodes d’enseignement sont un peu larguées lorsqu’on les compare auw pays anglo-saxons  ? Est-ce que la France a des points forts en méthode d’éducation ?

Une réflexion sur “Ce qu’étudier à l’étranger m’a appris

  1. […] l’avais déjà indiqué, travailler en équipe a été une part importante de mon expérience universitaire […]

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