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Une nouvelle méthode de révision: les flashcards !

En me baladant sur quelques blogs de productivité étudiante, (alors que je devrais réviser mes partiels :D) je tombe sur une méthode anglo-saxonne pour réviser les examens. C’est la méthode des flashcards, appelées cartes mémoire en français.

Le principe: des petites feuilles bristol. Sur un côté, la question, par exemple: “Formule de calcul de la variance”. De l’autre côté, évidemment, la réponse. Un principe très simple, qui est donc rapide à mettre en oeuvre.

Une fois toutes vos cartes réalisées pour votre cours, commencez à vous en servir le plus souvent possible. Avec le temps et la pratique, divisez vos cartes en trois groupes d’après la méthode de Sebastian Leitner, un écrivain allemand qui a étudié l’”apprendre à apprendre”. Dans le premier groupe “les à apprendre”, les flashcards que vous ne maîtrisez pas beaucoup et auxquelles vous devez continuer de répondre. Une fois que vous connaissez vraiment la réponse à une question, la flashcard peut passer dans le second groupe “les à approfondir”. Lorsque vous maîtrisez parfaitement la réponse à la flashcard et que vous pensez n’avoir plus besoin de la revoir, elle peut passer dans le troisième groupe, “les maîtrisées”.

Votre cours est appris lorsque toutes vos flashcards sont dans le troisième compartiment ! Voici un plan indicatif de révisions:

Flashcards du 1er groupe: fréquence d’apprentissage 1 fois par jour

Flashcards du 2nd groupe: fréquence d’apprentissage 3 fois par semaine

Flashcard du 3ème groupe: fréquence d’apprentissage 1 fois par semaine

Lorsque vous donnez une mauvaise réponse à une flashcard des deuxième et troisième groupes, rétrogradez la flashcard dans le groupe précédent.

Cette méthode est une méthode de fond. Pas besoin d’y passer une heure à chaque fois. Répondez uniquement aux questions, lisez attentivement les réponses que vous n’avez pas trouvées et reclassez éventuellement vos flashcards.

Certains sites web vous proposent des flashcards électroniques, avec des méthodes plus ou moins sophistiquées d’apprentissage et de révisions. Vous pouvez notamment vous intéresser à http://www.flashcardexchange.com et leur méthode http://www.flashcardexchange.com/docs/leitner (réservée aux abonnés, mais intéressante à lire pour vous en inspirer). Wikipedia (http://en.wikipedia.org/wiki/Flashcard) parle également du système des flashcards, et http://www.proprofs.com/flashcards/ en propose en téléchargement.

Qu’en pensez-vous ? Connaissiez-vous cette méthode ? Est-ce qu’elle vous semble efficace ?

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Comment avoir de bonnes notes ? Arrêtez de « réviser » !

Après avoir toujours été un bon élève dans le secondaire, vous avez l’impression de galérer dans vos études post-bac ? Le mot « partiels » vous fait déjà pâlir ? Vous vous demandez comment obtenir de bons résultats en classe et pendant les examens ? Voici un petit conseil de l’excellent blog Study Hacks (5 erreurs à éviter pendant les partiels): arrêtez de « réviser » !

Réviser est un mot vague qui ne veut absolument rien dire. Tout le monde « révise », mais quelles sont les méthodes qui se cachent sous ces mots ? Quelles sont les meilleures pratiques ?

  1. Lire
    Jamais très efficace, mais tellement facile. Tout le monde commence par là.
    Comment rendre cette méthode de révision plus efficace ? Lisez avec un crayon, annotez, prenez des notes sur ce qui vous semble essentiel dans votre leçon, sur une fiche à part. Pour ma part, je souligne avec des feutres de couleurs différentes selon le thème ou la nature (par exemple, pour les dates, les personnages clés, les mots de vocabulaire, etc.).
  2. Par coeur
    Vous apprenez par coeur un extrait de votre cours, selon la méthode des petits bouts, en fractionnant votre leçon.
    Comment rendre cette méthode de révision plus efficace ? Ne l’utilisez que pour des leçons que vous devez impérativement savoir par coeur, de manière exacte: par exemple, pour les listes de vocabulaire, les verbes irréguliers en langue, les croquis en SVT ou en géographie. N’hésitez pas à réciter à nouveau le même cours, même pendant 5 minutes, pendant plusieurs jours d’affilé: la mémoire est magique et réagit très bien aux piqûres de rappel.
  3. Faire des fiches
    Une méthode longue, mais qui permet, si elle est bien employée, d’atteindre un niveau de compréhension du cours bien supérieur.
    Comment rendre cette méthode de révision plus efficace ? Ne passez pas trop de temps sur vos fiches, et ne vous contentez pas de recopier. Une fois votre leçon lue, demandez vous de la résumer en 5 points principaux, pas un de plus. Ajouter à cela les formules mathématiques, la jurisprudence clé ou le vocabulaire principal. Voici le squelette de votre fiche ! Une fiche ne doit pas être exhaustive, mais vous devez pouvoir, grâce à elle, faire les exercices d’application ou rédiger une dissertation.
  4. Réexpliquer
    Réexpliquer sa leçon à soi-même ou à un proche (encore mieux, à un camarade de classe, qui pourra vous corriger et même bénéficier de votre compréhension du cours !). Une méthode très efficace, si on trouve un partenaire patient et qu’on parle vraiment à voix haute.
    Comment rendre cette méthode plus efficace ? Croyez-moi, ne vous contentez pas de revoir les principaux concepts dans votre tête. Faites l’effort de parler, d’expliquer le plus clairement possible, même devant un miroir, ce que vous avez retenu. Une méthode dérivée, celle de réécrire ce que l’on a retenu, peut mieux convenir aux mémoires visuelles.
  5. Faire des exercices d’application et des annales
    Vous mettre en condition d’examen et vous entraînez sur des exercices est une manière rassurante et très instructive de vérifier que l’on a compris son cours.
    Comment rendre cette méthode plus efficace ? Pour les matières à dissertation, contentez-vous d’un plan détaillé avec les points principaux. Ne foncez pas sur la correction dès le premier obstacle… Persévérez comme en conditions d’examen.
  6. Utilisez vos cases « Cornell »
    La prise de notes Cornell
    vous a ménagé deux outils « miracles » pour la révision: la case « question » et la case « résumé ». Utilisez-les pour vérifier que vous connaissez l’essence de votre cours.
    Comment rendre cette méthode plus efficace ? Cachez toujours le contenu de la page quand vous tentez de répondre aux questions, et faites-le par écrit ou à voix haute, et non pas seulement dans votre tête. Essayez de restituer la case « résumé » dans son ensemble, car ce sont les points cruciaux de votre cours, si vous avez pris vos notes correctement !
  7. Dessinez une mind map !
    J’ai déjà abordé les bienfaits de la carte mentale pour réviser ses cours… Alors, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?Comment rendre cette méthode plus efficace ? Une fois votre mind-map terminée, forcez-vous à énoncer ce à quoi chacune des bulles correspond: un concept vide n’est pas utile pour l’examen. N’hésitez pas à la recopier, deux, trois fois, et à l’enrichir à chaque nouvelle restitution par des concepts qui vous avaient échappé pendant les premiers rounds !

Et vous, comment « révisez » vous ? Ne pensez-vous pas que trop souvent, les étudiants contemplent leurs notes pendant quelques heures, sans rien arriver à apprendre efficacement ?

Devoirs de vacances : faire le point sur ses méthodes

Cette année, avant de partir vous dorer la pilule sur les plages de la Méditerranée, faites un bilan de votre année scolaire/universitaire. Pas seulement en terme de résultats, mais aussi du point de vue des méthodes que vous avez utilisé pour étudier. Vous avez probablement pris des notes différemment dans des matières différentes, essayez différents supports (cahier, classeur, ordinateur portable, votre mémoire…) et vous vous êtes engagé dans des stratégies d’apprentissage différentes (apprendre par coeur, apprendre uniquement le plan, dessiner des cartes heuristiques, faire des exercices d’application, faire des sujets types…). Vous avez également réviser pendant plus ou moins longtemps selon les matières. Si cela est pertinent pour votre cas, rajoutez si vous avez utilisé un manuel ou un livre de référence, si vous avez faite des recherches plus approfondies sur certains points du cours, si vous alliez constamment en cours, si vous faisiez les exercices demandés en devoir. Essayez de schématiser tout ça par écrit, rapidement et uniquement pour vous, dans un tableau.

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Maintenant, essayez de mettre en relation vos résultats dans chacune de vos matières et les méthodes utilisées dans chacune d’entre elles. Tirez-en les conclusions suivantes:

1) Quelles ont été les stratégies aboutissant aux meilleurs résultats ?

2) Lesquelles ont été les plus efficaces, en rapport temps/résultat ? (par exemple, vous n’aviez étudié qu’une journée au total avant l’examen, et vous avez récolté une excellente note)

3) A votre avis, lorsque vos notes ont été les moins bonnes, la stratégie doit-elle être remise en cause ? Parfois, votre méthode était tout à fait valide, mais vous avez fait un hors-sujet, vous avez paniqué, vous êtiez malade, le correcteur était de mauvaise humeur… Ce genre de circonstances. Restez réaliste, et remettez-vous en cause.

4) Pour les cas où vous n’avez pas obtenu les résultats auxquels vous vous attendiez, les méthodes des questions 1) et 2) pourraient-elles être appliquées, même avec quelques modifications/adaptations ? Il est irréaliste de vouloir appliquer les mêmes méthodes à la physique et à l’apprentissage d’une langue vivante, par exemple. Mais dans beaucoup de cas, vous pouvez vous inspirer de vos méthodes les plus abouties pour en faire profiter d’autres domaines.

Une fois que vous avez répondu à ces quelques questions, essayez de lister quelques « bonnes résolutions » pour l’année scolaire à venir. Imprimez-les, encadrez-les au-dessus de votre bureau et à la rentrée prochaine, au moment de choisir votre support, votre méthode, ou de planifier vos révisions, faites-y référence. Année après année, vous allez développer des stratégies de plus en plus adaptées, et de plus en plus efficaces: moins de perte de temps, c’est moins de temps à étudier tout court.

 

N’oubliez pas que votre meilleure stratégie est forcément personnelle et spécifique, et ce qui s’applique à votre voisin peut très bien se révéler inutile et stupide pour vous. Dans ce cas, évitez toujours les comparaisons du temps que vous avez passé à travailler, surtout que la plupart du temps, les étudiants adorent minimiser leurs efforts et se contentent d’un « j’ai riiiiien révisé », l’air paniqué. N’écoutez pas, améliorez vos propres méthodes, et tracez votre route !

Alors, vos conclusions ? Vos méthodes les plus -et les moins- efficaces ? Sont-elles toujours celles que les professeurs ou les experts en éducation préconisent ?

Comment réviser lorsqu’on a l’impression de déjà tout savoir ?

 

Si une certaine lassitude vous envahit lorsque vous relisez vos notes, si vous pensez avoir fait le tour des points les plus importants, mais que vous désirez rendre une excellent copie (et avoir une très bonne note), voici quelques suggestions qui pourraient vous aider…

1. Vérifier que vous savez vraiment

Si vous lisez votre cours ou vos notes en vous répétant ‘oui… je sais… ça aussi’, ce n’est pas du tout une bonne méthode pour évaluer votre niveau réel de connaissances. Regardez plutôt un plan détaillé du chapitre et voyez si vous pouvez dire de quoi chaque paragraphe parle, les enjeux principaux, les notions clés, les dates ou les formules importantes. Vous pouvez d’ailleurs faire la même chose avec une mind map. Si vous êtes capable de reconstituer les plus importants éléments de votre cours, vous savez probablement déjà tout! Si si. Vous pouvez aussi bien arrêter de lire cet article ici: je vous garantie, sauf catastrophe, une note correcte à l’examen. Mais que faire si vous voulez ce petit plus, cette étincelle qui fait les excellentes copies ?golf

2. Approfondissez les détails

Retournez à la source votre cours, vos notes ou bien votre manuel. Regardez par quelques petits détails simples vous pourriez enrichir votre copie. Cela peut être par le nom d’un théoricien, une anecdote sur ses découvertes, ou bien un épisode ou une conséquence mineure. Rien de central ni d’indispensable, juste toutes les centaines de petits détails qui font qu’une science est complexe, riche et en mouvement. Regardez par exemple les encadrés de vos manuels, ils font souvent un « zoom » sur un épisode particulier qui n’est pas traité dans le texte principal.

3. Enrichissez vos exemples et vos illustrations

Sortez à présent des supports de cours classique et allez flâner dans votre cerveau et vos souvenirs. Vous souvenez d’un exemple particulier, cela vous rappelle-t-il quelque chose? Essayez de trouver d’autres exemples que ceux proposés dans le cours. En marketing, par exemple, on va vous proposer l’exemple d’une publicité jouant sur tel ou tel aspect d’un produit. Trouvez d’autres publicités jouant sur le même « filon », ou d’autres entreprises, d’autres épisodes, d’autres expériences, d’autres phénomènes… Si, lors de votre examen, vous citez un exemple intelligent, bien trouvé et qui n’est pas dans les manuels, le correcteur le remarquera et pensera que vous assez assimilé le cours et que vous avez su le lier à vos propres connaissances.

4. Faites exploser vos perspectives

C’est peut-être une mauvaise tournure de mon esprit « intégrateur » mais j’adore voir tous les liens possibles entre plusieurs disciplines, et même en inventer, même dans des cas plus douteux et improbables. Les liens peuvent être logiques, naturels et tout à fait pertinents (par exemple, un chapitre d’histoire et une étude de texte de français: l’oeuvre est écrite dans un contexte, l’auteur y raconte ce qu’il vit, par exemple) ou bien totalement loufoques (ce cours de biologie sur la reproduction humaine me rappelle les Liaisons Dangereuses de Laclos…). Tout peut être lié, et tout va vous aider à mieux retenir et discerner comment les disciplines et les domaines s’imbriquent… Vous construirez alors  votre « big picture » !

Et vous, avez-vous tendance à tout simplement arrêter d’étudier quand vous pensez « savoir »? Comment en le vérifiez-vous? Ou bien allez-vous plus loin si vous en avez les ressources et les capacités?

6 conseils pour des examens sans panique

Vous avez tous lus les conseils « de grand-mère » donnés par beaucoup de sites internet (couchez-vous tôt, mangez des fruits, faites du sport le jour précédent, détendez-vous, n’ouvrez pas vos livres etc.). Voici quelques conseils que je rajouterais pour passer votre bac ou vos examens sans panique. C’est du bon sens et vous connaissez probablement certains de ses astuces, mais voilà qui peut vous aider à aborder vos épreuves avec plus de sérénité.

Book

  1. Soyez sûrs à 100% du format de votre examen. Quel genre de questions, sur quels chapitres vous êtes testés, combien avez-vous à écrire, quelle est la durée de chaque épreuve.
  2. Au début de votre examen, faites vous un mini-plan de bataille sur un bout de brouillon. Écrivez combien de temps vous devez passer sur chaque partie de votre examen, en notant les heures « checkpoint ». Exemple: A 10h15, j’ai fini le grand A, je relis et je passe au grand B. Ménagez-vous une dizaine de minutes au final, pour une relecture globale. Si vous êtes en retard de plus de 5 minutes sur votre mini-planning pendant l’épreuve, passez directement à la partie ou à la question suivante.
  3. Il y a toujours un moment où on arrête d’écrire pour reprendre son souffle, rassembler ces idées, rêvasser en regardant le soleil par la fenêtre (d’ailleurs, si j’étais ministre de l’éducation nationale, le bac aurait lieu en hiver). Essayez de profiter de ces moments-là pour faire quelque chose d’utile: soulignez les mots importants de votre réponse, relire la question, vérifiez l’heure, corriger d’éventuelles fautes d’orthographe…
  4. Lorsque vous terminez une question, barrez-la sur votre sujet. Si vous avez l’intention d’y revenir plus tard, entourez le numéro de la question. Si vous n’avez aucune idée, indiquez-le par des points d’interrogation. Cela vous aidera, à la fin de l’épreuve, à revenir sur les questions dont vous êtes le moins sûr plutôt que de repasser par celles où vous pensez avoir bien réussi.
  5. N’emportez pas des millions de choses à manger, c’est tellement distrayant. Je me suis surprise une fois à lire l’emballage de ma barre de chocolat pour ne pas retourner à ma dissertation… Dangereux.
  6. Le jour précédent l’épreuve, faites-vous une fiche avec les points que vous ne parvenez pas à retenir pendant vos révisions. Cela peut-être une date qui ne rentre pas, une définition, une formule… N’emportez que cette fiche le jour de l’examen (surtout pas tout votre cours), et jetez-y un coup d’oeil avant d’entrer dans la salle. Vous ne retiendrez probablement pas ce que vous y avez mis sur le long terme, mais pour la durée de l’examen, ça peut tout à fait passer !

Et vous, vous avez de petites astuces, ou des rituels que vous suivez à chaque fois ?

Réviser avec une mind map (carte heuristique) – Studying with a mind map

Ma professeur de marketing est une grande fan des « mind maps« , traduisez en français « carte heuristique » (ce que je trouve assez vilain personnellement ! carte de l’ esprit, arbre des idées, toile des concepts auraient été bien plus jolis !). Elle nous a encouragé à utiliser les mind map pendant nos révisions. Je trouve l’ idée assez efficace si vous avez une mémoire visuelle; en plus, une mind map vous permet d’ apprécier en un clin d’ oeil l’étendue et la profondeur de votre chapitre.

Voici une petite démonstration étape par étape de l’utilisation d’une mind map pour réviser.

  1. Le choix de l’application:

    J’utilise personnellement bubbl.us qui est une application ultra-simple online. Vous créez votre compte et vous commencez instantanément à construire votre mind map ! L’avantage du support électronique, c’est que vous ne pouvez pas manquer de place sur la feuille… L’inconvénient, bien entendu, c’est moins rapide (^$*%¨£ pourquoi ces bulles changent de place toutes seules ???) et moins intuitif. A vous de voir ! Attention, si vous amusez sur un site web est un prétexte pour perdre du temps, ce n’est pas forcément une bonne solution, restez sur la bonne vieille feuille de papier…

  2. La bulle centrale:

    Je conseille d’utiliser une carte par chapitre. Dans mon cas, le chapitre s’appelle « Situational influences, decision making and problem recognition ». C’est donc ce que j’inscris dans ma bulle centrale. Mind map situational influences

  3. Les couleurs:

    J’aime bien avoir des niveaux de contraste important entre mes bulles; je choisis pour cela la couleur rouge pour ma bulle centrale. Bubbl.us va ensuite automatiquement décliner la couleur pour les autres bulles.

  4. Développer son arbre:

    Je relie à ma bulle centrale les bulles « secondaires » qui sont les sujets importants abordés pendant mon chapitre.

  5. Ajouter des niveaux:

    A chaque bulle secondaire, j’ajoute des bulles enfant, sur les sujets abordés dans chaque bulle secondaire.

  6. La règle de 9:

    D’après ma prof de marketing, notre cerveau est capable de retenir 9 morceaux d’information en moyenne. Essayez deconcevoir vos mind map autour de ce fait, ou en tout cas en vous limitant à moins de 10 bulles. Concentrez-vous sur les sujets essentiels et choisissez des mots-clés qui vous aideront à mémoriser.

  7. Exporter en temps qu’image:

    Lorsque vous avez terminé, vous pouvez enregistrer votre mind map en tant qu’image jpg et l’imprimer si vous le souhaitez.

  8. Un outil de révision efficace:

    Pour vous en aider comme d’un outil de révision, il vous suffit de dire à haute voix ce qu’évoque chacune des bulles. Si vous pouvez vous expliquer à vous-même, ou mieux expliquer à quelqu’un d’autre votre chapitre entier en vous aidant de votre mind map… c’est gagné ! Vous savez votre leçon.

Le concept des mind map est particulièrement efficace pour des matières plutôt littéraires, avec un vaste réseau d’idées reliées entre elles: je pense à l’histoire, la littérature, la SVT, l’économie, la philo, le marketing… Mais rien n’empêche d’appliquer ça aux mathématiques ou à la physique, le seul inconvénient c’est qu’il est plus difficile pour vous de vous remémorer le concept en utilisant un mot. D’autre part, les exercices d’application sont bien plus importants dans ces matières-là.

Alors, les mind maps, vous connaissiez ? Vous avez déjà essayé ? N’hésitez pas à montrer vos exemples de mind maps, ça peut être sympa de comparer !

 

 

In Australia my marketing teacher was a big fan of « mind maps ». She was encouraging us to lay out topics from her subject on mind maps. It is an interesting way to capture information if your visual memory is quite developed because you can see in a glimpse a whole chapter for example.

Le plan ultime de commentaire de texte pour le bac de français

exam Après avoir adoré le français en première, avoir obtenu une très bonne note à l’écrit, j’ai été prof particulier pour une élève il y a un an. J’ai pu voir à quel point le français peut sembler vague et nébuleux… et à quel point tout peut devenir clair et magique au final ! Voici quelques trucs « secrets » qui peuvent vous mener vers une très bonne note pour le commentaire de texte aux épreuves de français.

Voici le plan que je vous propose :

  1. Les apparences
  2. Les explications
  3. L’ interprétation « profonde »

Les avantages de ce type de plan :
Ce n’est pas un plan linéaire, horreur, malheur. Un plan linéaire suit l’ordre du texte, est juste un peu simplet et ne donne pas une très bonne impression de vous.
Ce n’est pas un plan thématique : les plans thématiques peuvent être très bons, le problème c’est qu’ils ne fonctionnent pas avec tous les textes.
C’est un plan « axes de lecture », qui peut marcher avec tous les textes. Un axe de lecture c’est comme mettre un écran rouge sur le texte et ne voir que le rouge, puis mettre un écran bleu et ne voir que le bleu…

La bonne technique c’est de vous mettre dans la peau d’un enfant de CP, d’un élève de première puis d’un expert en littérature.

1. Les apparences : l’enfant de CP

Pour cette première partie, lisez le texte d’un air niais. Demandez-vous quel genre de texte c’est, quelles impressions il vous inspire. Est-ce un dialogue entre deux amis ? Est-ce une description romantique d’un jardin ? Est-ce un texte argumentatif ? Est-ce un conte ? Une fois cela fait, demandez-vous comment vous l’avez découvert. Est-ce la forme du texte, son but, l’utilisation de certaines tournures, de certains champs lexicaux, de certaines figures de style ?

I. Un conte classique
a. Le personnage du prince et de la princesse
b. Une description d’un château
c. Le vocabulaire du Moyen-Âge

2. Les explications : l’élève de première

Maintenant que vous savez de quoi il retourne, essayez de creuser un peu plus… Qu’est-ce que l’auteur veut vous faire comprendre ? En quoi son texte s’inscrit-il dans un certain mouvement ? Qu’il y a-t-il de caractéristique, d’original ? Ne vous contentez plus de description, approfondissez votre analyse, expliquez les sous-entendus.

II. Un passage romantique
a. Le clin d’œil à Hugo
b. Les stéréotypes du romantisme
c. L’hyperbole comme expression de la nostalgie

3. L’interprétation profonde : l’expert en littérature

Pour la dernière étape, concentrez-vous sur le sens profond du texte. Demandez-vous pourquoi ce texte est-il important ? Est-ce qu’il a changé quelque chose ? Est-ce qu’il défend une idée, un idéal ? Quel est son lien avec le monde réel ? Est-ce la critique d’un régime, d’une doctrine ? Ou l’éloge d’une valeur ?

III. Un appel vibrant à la tolérance
a. La symbolique des noms
b. L’allusion à l’anecdote XYZ
c. L’implication de l’auteur

Et voilà ! N’oubliez pas une belle introduction, qui montre que vous avez trouvé le texte différent, important, et que vous avez compris pourquoi on vous faisait étudier celui là et pas la Comtesse de Ségur. La conclusion, avec une chouette ouverture sur l’auteur, le genre, la critique… Les choix sont infinis !

Et vous, vous faites comment pour le commentaire de texte ? Vous avez un plan miracle ? Vous avez des difficultés ?

7 steps to prepare your exams – 7 étapes pour organiser ses révisions

Juin, les exams/le bac/les partiels approchent. La plupart des gens que je connais font leurs révisions un peu n’importe comment, alors qu’ils pourraient être tellement plus efficace et perdre tellement moins de temps en planifiant. Ca peut prendre au maximum une demi-heure et être tellement performant !

  1. Comptez les jours qui vous restent avant les exams.
  2. Donnez à chaque matière un « poids » suivant sa difficulté, son importance dans votre note finale générale, votre envie de bien faire dans cette matière, vos facilités. Aidez-vous des coefficients, de vos précédents résultats. Faites la somme de tous vos poids.
  3. Un peu de mathématiques… Faites une règle de trois pour ramener le poids en nombre de jour. Exemple : j’ai donné 3 à l’anglais, le total de tous mes poids est 6, j’ai dix jours avant les exams. (3*10)/6=5, je passerais donc 5 jours à réviser l’anglais.organize
  4. Divisez vos journées. Je conseille d’étudier 3 matières par jour. 2, ce sont de trop gros morceaux, 4, c’est trop de dispersion. 3 « plages », 1 le matin (pour les matières les plus difficiles), 1 le midi (pour des matières plus faciles ou orales, comme les langues), 1 l’après-midi (plutôt pour des exercices d’application où vous n’avez pas trop besoin de comprendre) me semblent le nombre idéal.
  5. Imprimez vous un planning des jours restants, avec 1 case=1 jour et 1 case=3 lignes pour vos 3 plages de révision.
  6. En vous aidant de vos petits calculs de l’étape 3, dispersez vos journées ! Dans mon exemple, j’ai calculé 5 jours à faire de l’anglais. Pendant 2 plages « matin », j’étudierai les règles de grammaire et des listes de vocabulaire, pendant 2 plages « midi » je m’entraînerai aux dialogues et à la compréhension et enfin pendant 1plage « aprèm » je ferai des exercices de grammaire.
  7. Adaptez la durée de chaque plage selon votre rythme. 2 heures semble être une durée raisonnable, mais si vous pouvez tenir plus longtemps ou préféré des plus petits morceaux, sentez-vous libre d’adapter tout adaptant les « poids » (si vos plages sont petites, vos journées sont plus courtes, et il va donc vous en falloir plus !)

Une fois ça dit, sachez qu’il existe des sites web qui font ça pour vous ! Jetez un coup d’œil à Gradefix.com ou myschoolog.com. Le problème de ce genre d’application, c’est que vous passez en général plus de temps à explorer les infinies possibilités (nan mais regaaaarde si je veux travailler plus en chimie j’ai juste à appuyer sur ce bouton et changer mes préférences !) que de réviser !

Et vous, c’est quoi votre méthode d’organisation de vos révisions ? Vous êtes plutôt ‘au feeling’ ou ‘hyper planifié’ ?

 

In June in France, thousands (and more) of students start worrying about the High School Certificate/uni exams. Most of the people I know are not putting much thought into this, and they could be much more efficient and stop wasting time. Here are some of my own tips:

  1. Count how many days are left before the exam day.
  2. Give to each topic a « rating » according to its difficulty, how important it is for you and for your final grade. If it is a subject you are very comfortable use, you will give it less weight for example.
  3. Convert the rating into the number of days/hours of study.
  4. Divide your days. According to my own experience studying 3 subjects per day is the right balance between diversity and focus. Plan to study the most difficult chunks during the time of the day you are the most efficient.
  5. Print your plan.
I had a look at a couple of websites for example http://www.gradefix.com/ (« homework management system »). Maybe it is a bit of an overkill, but some people need that structure!

8 methods to stop procrastinating – 8 méthodes pour arrêter de glander

I hate the Internet. Here you are, full of energy and enthusiasm, you open Word, you copy/paste the topic of your next paper, you click Enter and… you go check your emails. No focus at all. So what are my tips to stay focused and stop procrastinating?

  1. Shut down the computer: and… write with a pen. And your hand. Wait, what?
  2. Disconnect the Internet: easy. But efficient? You still need to access library or Google resources and you don’t want to lift your bum from your chair.
  3. Sign out: sign out of instant chat programs. Close your web browser and any other programs, including Solitaire.
  4. Carrot and stick: write down « I bet I can write for 45 minutes without interruption. If I make it, I will check Facebook/eat chocolate/go out ». And reward yourself!
  5. The black hole: use software such as Writeroom. No clutter, no distraction. A bit nerve-racking but you will get use to it.
  6. The savior: ask your mom/sister/boyfriend to check on you every half an hour. If they see you procrastinate, you’ll have to do a chore for them (laundry, cleaning, shopping… use your imagination!)
  7. Peer pressure: same but with a friend looking to study too.
  8. Block those leeches: when all else fail, I use Leechblock, « a simple productivity tool designed to block those time-wasting sites that can suck the life out of your working day ».

Je hais Internet. Vous êtes plein de bonne volonté, vous ouvrez Word, vous copiez le sujet de votre dissert/commentaire/n’importe quoi d’autre, vous sautez une ligne et… vous allez vérifier aux emails. Internet c’est l’anti-focus, votre pire cauchemar en matière de concentration, le tentateur de la procrastination… Bref, c’est le mal. Alors comment rester concentré et arrêter de procrastiner?

  1. Éteindre l’ordinateur : vous voulez dire… écrire à la main ? Ça va pas non !
  2. Désactiver Internet : facile. Efficace ? Le problème c’est que pour accéder aux ressources, il va maintenant falloir vous lever de votre chaise au lien de demander à Google ou à la base de données de votre bibliothèque.
  3. Les évidences : déconnectez-vous d’MSN Messenger. Pas seulement en « hors ligne » (vous pourrez voir que votre pote à qui vous n’avez pas parler depuis au moins 3 jours se connecte), déconnectez-vous totalement. Fermez votre explorateur et toutes les applications. carrot
  4. La carotte et le bâton. Commencer un Bloc-Notes par écrire : « Je me parie à moi-même que je peux écrire pendant 45 minutes sans dévier de mon objectif. Si j’y arrive, j’ai droit d’aller vérifier facebook/de manger un carré de chocolat/d’aller faire un tour dehors ». A chaque fois que vous êtes tentée, même pour une minute, de lancer Firefox, prenez en conscience et dites-vous « aha ! j’ai bien vu ta petite manœuvre, mon gros ! » et allez relire votre propre pari. Si vous réussissez, rallongez le temps de 5 ou 10 minutes.
  5. Le trou noir : choisissez d’écrire dans des logiciels comme Writeroom, avec absolument rien d’autre sur l’écran que du texte. Pas de bouton Démarrer. Pas d’icône Msn. Rien. C’est peut-être un peu angoissant et ça peut poser problème si vous référencez votre texte en même temps, mais c’est diablement efficace.
  6. Le sauveur. Demandez à votre mère/votre petite sœur/votre copine de vérifier ce que vous êtes en train de faire toutes les demi-heures par exemple. Si il/elle vous voit en train de glandouiller, vous promettez quelque chose en échange (cuisine, vaisselle, linge… les idées ne manquent pas !)
  7. La pression des pairs : (peer pressure ! ). Fixez-vous le même objectif avec un colloc/camarade. Toutes les heures, présentez-lui vos avancées et écoutez les siennes. A la fin de la journée, celui qui a fait le moins de progrès offre la pizza.
  8. La police : non, ne composez pas le 17. Téléchargez la petite merveille LeechBlock et prenez 5 minutes pour entrer les paramètres. Vous pouvez décider des sites à bloquer (youtube, facebook, google, ou alors tous les *.com, *.fr, etc.) ou à autoriser (bnf.fr ?), pendant combien de temps, et vous pouvez même vous empêcher de modifier les paramètres pendant les temps d’interdiction. 

Et vous, la glande est-elle un vrai problème lorsque vous essayez de bosser sur votre ordinateur ? Avez-vous des techniques secrètes d’action ?