Archives de Catégorie: Vie étudiante

Exemple de plan: lettre de motivation BTS, DUT, prépa, master

Bonjour ! Tout le monde est plongé dans la rédaction de ses lettres de motivation pour rendre les dossiers d’admission-postbac… Et la question est de taille: que faut-il dire dans sa lettre de motivation ? Voici un exemple de plan, parmi tant d’autres, sur lequel vous pouvez vous appuyer pour lancer votre candidature et lui donner toutes ses chances !

 

Votre nom
Votre adresse
Votre numéro de téléphone
Votre adresse email

Nom du responsable de la formation si vous le connaissez
Nom de l’établissement auquel vous postulez
Adresse de l’établissement

Objet: candidature [Insérer ici le nom de la formation à laquelle vous candidatez]

A [Lieu], le [Date]

Madame, Monsieur (si vous avez mis le nom du responsable, choisissez entre Madame et Monsieur, ne mettez pas les deux)

Introduction: dans un grand maximum de 2 lignes, introduisez votre lettre, votre candidature et son objet. Dites qui vous êtes, ce que à quoi vous postulez, et précisez que cette lettre a pour objet de convaincre le destinataire de votre motivation et de vos aptitudes à réussir.

Première partie (en 2 ou 3 paragraphes): Ici, parlez de VOUS sous 3 aspects. D’abord, universitaire: citez des cours et des enseignements qui vous ont plu et qui sont en rapport direct avec la formation que vous visez. Par exemple, vous postulez en DUT Informatique, citez vos cours de terminale en rapport avec l’informatique. Ensuite, extra-universitaire: parlez de vos activités personnelles, en association, dans un club, dans votre temps libre, toutes ces choses qui montrent que vous avez une passion pour la chose. Par exemple, si vous postulez pour un BTS en diététique, mettez en valeur le fait que vous êtes abonné à tel magazine ou bien que vous participez aux réunions de telle association. Enfin, personnel: citez les qualités personnelles, expliquez en quoi votre caractère vous permettra de réussir dans la formation. Quelques mots-clés: organisation, travail, gestion du temps, enthousiasme, passion,…

Seconde partie (1 paragraphe): Ici, parlez de la FORMATION. Essayez de mettre en valeur les cours qui vous intéressent, et de les relier avec vos expériences passées, en montrant par exemple que vous avez déjà abordé le sujet ou que vous mourrez d’envie d’en savoir plus sur tel sujet. Montrez que vous vous êtes documentés sur la formation, et expliquez ce qui vous a séduit: les enseignants sont des professionnels, la formation est en apprentissage, l’établissement est renommé ? Certains cours rares y sont dispensés ? A vous de trouver les arguments pour prouver que vous vous êtes renseignés.

Troisième partie (1 paragraphe): Reliez VOUS + FORMATION. Montrez ce que la formation vous permettra d’accomplir: c’est ici qu’il faut parler de son projet professionnel ! Soyez précis, énumérez des domaines même si vous n’êtes pas certains de votre choix. Cela montre que vous avez un projet et que vous voulez réellement le réaliser. Quelque chose comme “Ce DUT me permettra, à terme, de réaliser mon projet professionnel: en effet, je souhaite construire une carrière dans l’aéronautique/les manèges mécaniques/la comptabilité analytique en tant que chef de projet/responsable des ventes/chef des responsables des ventes”, même si cela reste vague, est très apprécié.

Salutations: Remerciez votre destinataire de son attention et dites que vous espérez l’avoir convaincu. Sincères salutations, signé, emballé, c’est pesé !

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ATTENTION

-Soyez précis. Citez précisément les projets que vous avez mené, ne dites pas “les cours que vous proposez m’intéressent” ou bien “mes nombreuses expériences m’ont permis”. Dites le nom du cours qui vous intéresse, expliquez en quelques mots ledit projet.

-Cela découle du principe précédent mais: PAS DE BLABLA. Non, non pas de blabla. Demandez-vous si la phrase que vous venez d’écrire est vraiment personnelle ou si n’importe quel candidat aurait très bien pu l’écrire. Ecrivez une lettre qui montre en quoi vous êtes UNIQUE !

-Soyez bref. JAMAIS plus de 2 pages, et moins d’une page c’est encore mieux. Ecrivez quelque chose de percutant, net et clair. Faites des phrases courtes, utilisez la ponctuation.

 

Vous trouverez sur cet article quelques autres conseils pour écrire votre lettre de motivation: https://waladex.files.wordpress.com/2009/03/1032589-664497611.jpgla-lettre-de-motivation-pour-entrer-en-bts-iut-prepa-man/

Bonne chance 🙂

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Classement des voeux sur admission post-bac

Hier s’est clôturée la première partie de la procédure d’admission dans les formations post-bac sur le site Internet http://www.admission-postbac.fr. Du 21 mars jusqu’au 6 juin, les inscrits sur le site vont pouvoir modifier leur classement des vœux, c’est-à-dire l’ordre dans lequel ils classent leurs préférences pour l’année prochaine.

Quelle est la meilleure stratégie pour classer ses vœux ? Comment faire la liste la plus efficace possible ? Voici quelques conseils pour vous éclairer dans cette tâche !

D’abord, quelques faits essentiels:

  • Vous avez droit à 36 demandes de formation, dont 12 maximum pour un seul type de formation.Quelques exceptions: vous ne pouvez demander que 6 CPGE (classes prépa), 3 classes maximum pour une Mise A Niveau en Arts Appliqués.
  • Vous devez avoir établi, pour le 20 mars à minuit, une première liste ordonnée (un classement donc) de vos vœux, même si vous allez pouvoir changer cette liste par la suite.
  • Pour les classes prépa, une même formation peut se dédoubler en 2 vœux si il y a un internat: un vœu “avec internat” et un vœu “sans internat”
  • Vous pouvez modifier votre classement de vœux jusqu’au 6 Juin minuit. Après cela, l’ordre que vous aurez choisi est définitif.
  • N’oubliez pas de VALIDER vos vœux !
  • Et enfin, le plus important: les établissements que vous demandez NE SAVENT PAS comment vous les avez classé. Si si, je vous assure

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Faites vos 3 vœux (ou plus… =))

 

Maintenant que vous savez comment fonctionne la constitution de la liste de vœux sur admission post bac, voici mes conseils stratégiques pour constituer la liste optimale !

  • Vous avez droit à 36 vœux donc. Pour autant, est-ce nécessaire d’en faire 36 ? Imaginez le nombre de dossiers papiers ! Je pense que si vous avez des résultats corrects et des prétentions à la hauteur de vos capacités (en gros que vous ne demandez pas la prépa Henri IV en venant d’un bac STI option électronique moyenne 6,5), une bonne liste peut faire environ 10 vœux.
  • Pour autant, ne vous limitez pas à une liste trop courte, c’est-à-dire inférieure à 2 ou 3 vœux. Vous risqueriez, (sauf si vous n’avez demandé que des formations sans sélection à l’université), si vous n’êtes pas pris, de vous retrouver sans rien à la rentrée de septembre.
  • DI-VER-SI-FIEZ ! Même si vous savez exactement le genre de formations que vous voulez faire, faites entrer dans votre liste des formations d’autre type.
  • Ajoutez TOUJOURS, comme dernier vœu en cas de catastrophe, une formation sans sélection à l’université de votre académie. On ne sait jamais !
  • Ne vous dites pas: “si je mets ce DUT en 3ème choix, ils vont s’en rendre compte et ne pas me prendre !”. Parce que, je le répète, les établissements ne connaissent pas votre classement. Alors libérez-vous !
  • Classez votre liste selon votre préférence. Pour choisir votre vœu numéro 1, répondez à la question: “si je ne pouvais en choisir qu’une, laquelle ?”
  • Prenez en compte, dans votre classement, le contenu de la formation bien sûr, mais aussi la localisation, les facilités de logement ou de repas, la renommée de l’établissement…
  • N’oubliez pas que si vous êtes acceptés à votre premier vœu, vous n’aurez pas le choix, finalement, de choisir le second. La procédure s’arrêtera pour vous et vous n’aurez plus qu’à confirmer votre inscription. Soyez donc sûrs à 100% que votre premier vœu est le bon pour vous, et que vous n’aurez aucun regret.

Voici un classement-type de vœux pour vous aider à faire le vôtre !

  1. Le vœu parfait: formation parfaite pour vous, établissement de qualité, dans une ville où vous avez envie de vivre pour les prochaines années
  2. Le vœu presque-parfait: frère jumeau du vœu numéro 1, ce vœu numéro 2 vous satisfait presque autant.

Du vœu numéro 3 au vœu numéro 6, choisissez des formations identiques à votre vœu numéro 1, mais dans d’autres établissements. Avoir une formation adaptée est plus important que la localisation !

7. Un vœu dans une autre formation, alternative, que vous aurez choisi avec soin. Elle peut avoir un rapport ou être complètement différente avec votre vœu numéro 1.

8. Un vœu dans la même formation que le vœu n°7.

9 ou 10. Un vœu dans l’université de votre académie, dans une formation non-sélective à l’entrée, où vous aurez l’assurance d’être pris.

Voilà donc quelques conseils, pas révolutionnaires certes, mais qui peuvent vous aider ! Bonne chance pour votre admission dans votre premier vœu !

Comment se faire des amis à la fac ?

Quitter sa ville, ses amis de lycée, son environnement quotidien pour partir affronter l’inconnu d’une fac n’est pas facile. Surtout quand on n’y a pas d’amis. Mais sortir, changer ses habitudes, rencontrer de nouvelles personnes est une expérience tellement enrichissante ! En France, la fac est souvent décrite comme impersonnelle, avec des amphi1046914_64992676 remplis d’inconnus: le début de la solitude ? On dit souvent qu’on ne peut pas se faire de véritables amis à l’université. Voici 6 conseils pour ne pas rester seul !

1. Profitez des occasions scolaires : en TD, les travaux en groupe sont courants. Essayez de repérer les étudiants les plus sympa, ou que vous aimeriez connaître, et proposez de vous mettre en groupe ! N’attendez pas que le prof vous place dans un groupe… Osez ! Qu’avez-vous à perdre ?

2. Et le sport universitaire ? Pas cher, avec une large diversité d’activités, ça peut être le moyen idéal de rencontrer quelques nouvelles tête et de se faire des amis… Choisissez plutôt les sports d’équipe, évidemment, mais aussi les sports en « 1 contre 1 » comme le tennis, ou l’escrime: si vous êtes timide, ça sera plus facile de faire la connaissance d’une seule personne à la fois.

3. Internet est votre allié ! Site de votre fac, mais surtout forums de discussions sur les TD ou les cours… Facile pour les plus timides tout se passe par écrit. Donnez-vous rendez-vous à la cafétéria pour un café après de longues discussions sur le Web. Essayez par exemple la rubrique « Rendez-vous » de Studyrama. Sinon, Facebook, MySpace, et votre site préféré de réseau social, peut vous mettre en relation avec des gens de votre fac…

4. La collocation : au lieu de vous mettre en collocation avec des connaissances, essayez les sites Internet tels que appartager.com qui proposent des petites annonces de collocation. A vous de trouver des étudiants de votre fac en recherche de colocataires !

5. Les associations: elles viennent en début d’année se présenter et seront ravis d’accueillir des nouveaux membres… Et entre l’organisation des soirées ou la défense de l’environnement, il y en aura sûrement une qui vous plaira !

6. VOUS ! Restez naturel, souriant, et allez vers les autres: eux ne le feront jamais ! Engagez la conversation naturellement, juste pour quelques mots. Posez des questions sur l’opinion et l’avis de vos voisins, ou leurs conseils les gens adorent ça. Ne refusez pas d’aller prendre en café après les cours, et si Machin vous invite à la super soirée où vous ne connaissez personne… demandez si vous pouvez ramener une copine de lycée 🙂

 

Des autres réflexions sur Internet:

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20060911090940AA2u4Kz

http://forums.studyrama.com/index.php?showtopic=958

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/amities-relations/peut-faire-veritables-sujet_148639_1.htm

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/timidite-complexes/amis-sujet_158082_1.htm

8 trucs de pro pour réussir un exposé en classe

En France, le fond de votre exposé est très important: exposés longs, académiques, précis, très techniques. Et si on demandait aux étudiants de regarder leur public et d’être compréhensibles, on ne leur demandait pas du tout d’être professionnels. En Australie, tout était plus général, plus  facile à comprendre, plus superficiel, et l’accent était mis sur la forme: les vêtements que vous portez, vos aides visuelles, si votre public était intéressé… Les 2 approches ont des bons et des mauvais côtés, je trouve.

Sur Internet, il y a pas mal de ressources pour la prise de parole en entreprise, devant des clients, comment faire pour convaincre… Dans le cadre des études, personne ne finira par vous acheter quoi que ce soit, vous n’avez pas à impressionner ou vous imposer, et en général l’exposé est obligatoire. Alors, comment utiliser et adapter ces « trucs de pro » lors d’un exposé en classe ?

Conseil de pro n°1: langage corporel

Ne restez pas planté comme un piquet ! Faites donc quelques pas de temps à autre, pour vous rapprocher de votre audience, montrer le tableau. Utilisez vos mains pour structurer. Souriez, faites comprendre que vous aimez ce sujet !

Conseil de pro n°2: maîtriser PowerPoint

Toutes les salles de classe ne sont pas équipées d’un ordinateur et d’un projecteur, mais si c’est le cas, PowerPoint peut être très utile. Sur chaque diapositive, ne mettez jamais plus de 3 informations. Respectez la règle du 20% texte, 80% image ou graphique. PowerPoint ne doit jamais déconcentrer votre public, donc oubliez les sons, les animations, les clipart des années 90. Rajoutez plutôt des photos ayant un rapport avec ce que vous dites !Microphone

Conseil de pro n°3: parler avec conviction

Croyez en ce que vous dites. Soyez impliqués. Même si le sujet est ennuyeux, trouvez-lui des applications concrètes ou des exemples dans l’actualité ou dans la vie de tous les jours. Ne récitez pas sur un ton monotone, sachez varier votre intonation.

Conseil de pro n°4: … et à votre public

Ne parlez ni aux murs, ni au tableau. Ne levez pas les yeux uniquement vers le prof pour vérifier si il hoche la tête pour prendre des notes. Parlez à votre public, posez leur des questions. Demandez simplement « Et toi Machin, as-tu entendu parler de ça et ça ? » ou bien « et parmi vous, combien ont compris l’arrêt Trucmuche ? ». Faites des phrases courtes. Lorsque vous vous entraînez chez vous, demandez vous toujours « est-ce que je dirais cela dans la vraie vie ? »

Conseil de pro n°5: faites des pauses

Une pause peut avoir un effet incroyable: tout le monde va vous regarder, cela crée un mini-suspens, vous reprenez votre souffle et vos esprits, votre public intègre ce que vous venez de dire. Ne croyez pas que faire des pauses va donner l’impression que vous ne connaissez pas vote sujet: c’est plutôt l’inverse, si vous essayez de meubler.

Conseil de pro n°6: un peu d’humour =)

Surtout si votre sujet n’est pas a priori passionnant, ajoutez des petites touches d’humour pour intéresser votre public et laisser une bonne impression.

Conseil de pro n°7: papiers

On conseille souvent aux professionnels de ne pas distribuer leur résumé au début de leur présentation, pour ne pas déconcentrer le public. Si votre exposé est plutôt long (plus de 15 minutes) et assez complexe, je pense qu’il est plutôt sage de distribuer un plan, surtout si vous ne pouvez pas utiliser de projecteurs.

Conseil de pro n°8: ne regardez pas vos notes !

99% des exposés auxquels j’ai assisté en France incluait des notes. Bof. Une seul fois, un étudiant a fait son exposé en entier sans un seul papier. Rien. Tout le monde a été tellement impressionné (genre, mais est-ce possible ?) et le prof l’a félicité avec beaucoup de respect. Si vous voulez faire un bon exposé, ne regardez pas vos notes. Si vous voulez faire un exposé exceptionnel, n’ayez pas de notes.

 

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous assisté ou présenté de très bons exposés ? Comment les étudiants procédaient-ils ? Ou comment avez-VOUS procédé ?

 

Référence de « conseils de pro »:

http://www.aresearchguide.com/3tips.html

Bien commencer un travail en groupe: la charte d’équipe

Je l’avais déjà indiqué, travailler en équipe a été une part importante de mon expérience universitaire en Australie. En règle général, le nombre de membres dans chaque groupe allait de 4 à 6, et les arguments mis en avant par les profs étaient toujours les mêmes: cela vous permet de développer vos capacités de négociation, de communication, de leadership, et surtout, cela vous prépare au monde de l’entreprise, bref c’est absolument indispensable.

Seulement voilà, 90% des étudiants (et j’en faisais partie) DÉTESTENT les travaux en groupe, au point qu’au lycée on ne mène qu’un seul projet d’équipe, les soccerteamTPE. Les raisons ? Trop long, trop lourd/difficile à gérer, pas le temps de se rencontrer, « free-rider » (ceux qui ne font rien et qui bénéficient de la note finale quand même…), tensions, au final, c’est tellement plus efficace et rapide de travailler tout seul… et on ne peut pas se plaindre de sa note.

Alors, comment partir du bon pied pour un travail d’équipe ?

Pourquoi choisir de travailler en groupe ?

  • Sauf si vous voulez faire ermite, il va bien falloir y passer!
  • Un groupe peut gérer des volumes d’informations plus important
  • Un groupe peut faire plus de recherches
  • Un groupe peut faire naître plus d’idées originales, a des points de vue et des perspectives plus larges

Comment bien commencer le projet ? La Charte d’équipe

Asseyez vous avec les membres du groupe, prenez un café, et soyez le plus clair possible sur les points suivants:

  1. Nos réunions: quand, où, à quelle fréquence, et combien de temps. Ex: Tous les jeudis midi, pendant 1 heure à la biblio, jusqu’à la fin du projet.
  2. Quand est-ce OK d’être en retard, ou absent à une réunion ? Soyez précis. Est-ce que la fatigue, un exam, des raisons familiales, sont-elles des raisons acceptables?
  3. En cas de retard/absence, quand et comment je préviens les autres: Le jour d’avant, par SMS, appel, mail…
  4. Qu’est-ce que cela veut dire être à l’heure ? 5 minutes, 10 minutes, 1 quart d’heure ?
  5. Les SMS/appels/Msn Messenger sont-ils acceptés pendant les réunions ?
  6. Peut-on apporter de la nourriture/boissons ?
  7. Comment le groupe va-t-il gérer ceux qui ne disent jamais rien et ne participent pas ? Ceux qui monopolisent la parole ?
  8. Quelle sera notre méthode de prise de décision ? Vote, unanimité, majorité ?
  9. Il  aura t’il un chef de groupe ? Le danger: personne ne se présente, tout le monde se présente, ou bien le chef de groupe finit par faire tout le boulot. Mon conseil: choisissez-en un et soyez clairs sur ses tâches: liaison avec le prof, communication entre les membres, attributions à chaque membre d’une partie ?
  10. Que fera t’on pendant les réunions ? De la recherche, une mise au point, chacun parle, un seul parle ?
  11. Que faire si le travail d’un des membres est jugé mauvais par les autres ? Quels sont nos critères de qualités ?
  12. Quel est notre but ? (Avoir plus de 15/20 ? Avoir la moyenne ? Extrêmement intéressant, vous allez vous rendre compte que les buts peuvent être très différents…)

Mon conseil: prenez tout cela par écrit et envoyez par mail à la fin de la réunion à tous les participants. Même si ce sont vos meilleurs amis. SURTOUT dans ce cas, en fait. Il n’y a jamais de bonnes ou de mauvaises réponses: le point important c’est que vous soyez tous d’accord.

Et vous, avez-vous eu de terribles expériences de travail en groupe ? Aviez-vous commencé par une réunion de préparation ?

Ce qu’étudier à l’étranger m’a appris

Aaah, la France. Son vin, son fromage, ses règles universitaires stupides. Étudier à l’étranger a été un vrai vent de fraîcheur dans ma manière d’étudier, de m’organiser et ma philosophie par rapport aux études.

 

  • Vous n’êtes pas le premier.

Un million de personnes ont déjà écrit cette dissert avant vous, alors pourquoi faire comme si le domaine était tabula rasa depuis le grand écrit de Saint Juriste le Grand, en 1834 ? En Australie, on sait très bien que vous pompez les idées d’autrui, et vous êtes tout invités à faire du moment que vous citez vos sources avec précision.

  • Faites simple.

Arrêtez d’écrire trois phrases qui disent la même chose. Oui, ce mot est joli, mais il n’apporte rien au sens. L’anglais est concis, rapide, et écrire mes essays « à la française » (c’est-à-dire en baratinant) n’ont pas donné de bons résultats. Quand j’ai commencé à écrire au plus court, mes résultats se sont améliorés.world

  • C’est plus facile en s’impliquant.

Franchement, est-ce que ce sujet de dissertation vous intéresse ? Est-ce que vous en avez quelque chose à cirer ? Est-ce que cela va être utile pour plus tard ? Non. [Insérer ici une remarque acerbe sur les sujets trop généraux, sans application concrète, et loin des préoccupations des étudiants.] En Australie, et dans une certaine limite, on vous autorise à choisir le sujet de votre dissert.

  • Vous ne pourrez PAS ne pas travailler en groupe.

De 90% des cas, vous allez travailler dans une entreprise avec des gens, des humaines, qui parlent, mangent et ont d’autres opinions de vous. En 2 ans d’IEP, j’ai eu deux projets en groupe. Haha. En 1 an à l’UTS, j’en ai eu 6, sans compter les débats obligatoires en classe. J’ai développé mes capacités relationnelles de matière assez exponentielle.

  • Le prof n’est pas un omniscient.

Non non. Alors pourquoi vous l’écoutez sans en broncher une pendant 2 heures, à écrire plus vite que la lumière ? Et si vous lui posez une question intéressante et provocante, au lieu de « vous pouvez répéter ce que vous venez de dicter ? ». Apprendre ce n’est pas le prof qui dicte et vous qui apprenez. C’est vous qui posez des questions et le prof qui propose des pistes de réflexion.

  • Faites ça en professionnel.

Vous faites un exposé en classe ? Laissez vos notes chez vous. Est-ce que vous allez un jour présenter votre entreprise avec une vieille feuille A4 déchiré et qui a passé des moments éprouvants dans votre poche arrière ? Non, vous allez juste parler « autour » de votre PowerPoint, demander l’avis de votre audience. Vous rendez un dossier ? Un peu de design, un logo, des entêtes, peuvent rendre le tout beaucoup plus attrayant à lire… et à noter.

 

Voilà pour moi… Est-ce qu’il y a des choses dans le système scolaire français qui vous énerve ? Vous ne pensez pas que nos méthodes d’enseignement sont un peu larguées lorsqu’on les compare auw pays anglo-saxons  ? Est-ce que la France a des points forts en méthode d’éducation ?

6 critères pour choisir une formation supérieure

J’adore demander « tu veux faire quoi tant tu seras grand ? » aux gens dans la rue (ou presque). Je vous propose les 5 critères à examiner pour choisir votre formation post-bac, ou post-licence, ou post-ce que vous êtes en train de faire. Donnez à l’école que vous envisagez les points correspondants.

  1. Passion : 30 points. Si ce n’ est pas une passion, laissez tomber : vous pouvez dire « je vais pouvoir m’enfermer dans ma chambre pendant une semaine à expérimenter des trucs en rapport avec la formation que j’ai choisi » amphi
  2. Pratique : 25 points. Absolument indispensable selon moi. Alternance ou apprentissage (le pied), stages obligatoires, projets à mener pendant plusieurs mois « comme en vrai », séances en laboratoire, dossiers à rédiger ? Les gros travaux en groupe peuvent être développés sur votre CV si vous manquez d’expérience et c’est dans ce genre de projets que vous apprenez le plus sur la méthode, la communication, le travail d’équipe.
  3. International : 20 points. Cherchez des formations incluant des études ou des stages à l’étranger obligatoires. Les écoles accueillant beaucoup d’étudiants internationaux et proposant des cours en langue étrangère sont aussi une bonne option. Partir à l’étranger fait des miracles en matière de maturité, de motivation, de dynamisme…
  4. Débouchés : 15 points : est-ce que les débouchés de la formation existent (ça peut servir) et vous plaisent ? Si le marketing vous intéresse mais que vous détestez l’aspect commercial de la chose, ça va être dur. Si vous répondez oui à ces deux questions.
  5. Accessibilité: 10 points : est-ce à votre portée ? Vos capacités doivent être en adéquation avec vos rêves. Certaines formations ont tout simplement des conditions irréalistes (être à Bac+4, avoir fait 3 stages de plus de 6 mois, 2 séjours à l’étranger en dehors des vacances, mener 4 projets personnels et avoir moins de 26 ans…)
  6. Prix : 5 points : Le public est toujours moins cher et presque toujours de meilleure qualité… Mais il y a des exceptions (business, graphisme ?) 

Et la réputation ? La ville ? Les conseils des proches ? Les demandes du marché du travail ? Vous trouvez ça important ? Quel est votre critère numéro 1 ? Pensez-vous qu’on puisse être premier de la classe et s’engager dans un apprentissage du métier de boulanger ?